Je ne sais pas si ce qu'elle dit est vrai. Mais j'aime ce qu'elle dégage, et ses propos sont assez ahurissants pour mériter qu'on passe un peu de temps avec elle :
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Je ne sais pas si ce qu'elle dit est vrai. Mais j'aime ce qu'elle dégage, et ses propos sont assez ahurissants pour mériter qu'on passe un peu de temps avec elle :
La situation économique actuelle et la nature de l'argent à la lumière du calendrier Maya (en anglais sous-titré) :
A propos du travail que nous avons à faire en vue de la transition, au-delà de la physique quantique et des annonces apocalyptiques, une petite histoire dit l'essentiel. Je crois l'avoir déjà évoquée sur ce blog, mais qu'importe, les bonnes choses méritent d'être répétées (je vous remets ça de tête, et à ma sauce sans doute) :
Un petit garçon indien raconte à son grand père qu'il sent en lui à la fois de l'amour et de la violence, et que ça le perturbe. Le grand père lui dit que c'est normal, qu'il y a en lui à la fois un loup et un agneau, et qu'ils s'étripent continuellement.
Alors le gamin demande, inquiet : « mais lequel des deux va gagner à l'intérieur de moi ? »
Et l'ailleul de répondre : « celui que tu nourriras le plus ».
C'est pour ça que les être de lumière nous exhortent à nous préparer à la transition. Qui pourrait bien se passer très différemment selon que nous répondons à l'invitation pressante de l'univers à rejoindre la lumière, ou que nous y résistons. Si nous n'avons pas travaillé au préalable sur nos peurs, comment pourrons-nous accueillir dans la confiance ce qui ne manquera pas de se présenter, transition ou pas transition ? Cataclysmes, extra-terrestres, conditions de vie radicalement bouleversées (ne serait-ce qu'à cause de la gabegie socio-économique) ou « simplement » grande vague d'amour universel en nous ? Comment, dans notre vie de tous les jours, accueillons-nous l'amour de l'autre ? En rigolant gêné, ou en reculant de peur que l'autre nous envahisse ou nous abandonne plus tard ?
Finalement, voici ce que j'ai à dire : depuis les débuts du christianisme, on attend le Messie 2e service, celui qui va vraiment vraiment nous libérer de la haine, de la peur et du mensonge. Le libérateur, une personne aux pouvoirs immenses, qui saura nous laver de tout, un gros "reset" pour repartir du bon pied et dans l'amour de soi et de tout le monde. En tout cas, le Messie c'est pas moi c'est l'autre, et le salut viendra de l'extérieur de moi. Je peux continuer mon train-train comme d'hab' en attendant que ça me tombe tout cuit dessus.
Eh ben, justement, non. Il y a un et un seul enjeu, à toute vie, transition ou pas. J'aurais rigolé il n'y a pas si longtemps si on m'avait dit ça, mais en fait tout est là : à chacun de trouver son "christ intérieur", car aucun Messie ne viendra nous sauver sans que nous y mettions un minimum d'énergie et d'intention. Il y aura peut-être une vague "superlumineuse" fin 2012, ou avant ou après, mais à nous d'être ouverts et prêts à la recevoir.
Quelques références :
- conscience5D, le magazine web de Gilles Sinquin et son équipe
- Gilles Sinquin, Se préparer pour 2012,Ed. Lanore
- Sylvie Simon, 201, le rendez-vous, Ed. alphée, 2009
- Prophéties (Interprétation et analyse de textes prophétiques) : http://propheties.canalblog.com/
- ducielalaterre.org, canalisations de Monique Mathieu
- autresdimensions.com, canalisations de Jean-Luc Ayoun
- une page wikipedia intéressante et critique sur les prédictions et 2012
- les synthèses du site Infomystères : http://www.infomysteres.com/synth/synth.htm
Cette transition, ce basculement ne se produiront pas forcément sous une forme dramatique. Le mot « apocalypse » signifie d'ailleurs « levée des voiles », et pas du tout la cata qu'on peut imaginer quand nos peurs primaires s'en mêlent.
Certains disent qu'il s'agira d'un saut quantique, d'un basculement de conscience. Passer du mode « je suis seul au monde, la vie est une tartine de merde, on n'est pas là pour rigoler, faut se battre petit, toute façon les animaux n'ont pas de conscience et ils sont là pour qu'on se serve d'eux, et nous n'aurons de cesse que de domestiquer complètement la nature et le principe même de la vie » à celui de la conscience universelle et de la co-responsabilité de tout ce qui arrive dans l'univers.
Pas du tout ce que dépeint le film Apocalypse 2012, l'avez-vous vu ? Les puissants de ce monde savent qu'il va partir en cacahuète très bientôt, cherchent à le cacher à la populace le plus longtemps possible pendant qu'ils se construisent d'énormes vaisseaux pour aller polluer une autre planète. Mais des petits malins découvrent le pot aux roses, juste avant la cata, alors tout le monde se précipite vers le coin paumé (Sibérie) où attendent les vaisseaux, pas tout à fait prêts mais il va falloir appareiller plus vite que prévu sinon les masses vont rappliquer, vision radeau de la méduse et ils vont tout faire capoter ces cons qui ne méritent pas d'être sauvés. Mais il y a quelques gentils. Le président des Etats-Unis, notamment, qui fait en sorte que sa fille bien aimée soit dans un des vaisseaux. Lui, grand seigneur, choisit de rester, et de mourir au milieu de «son» peuple, sur la place publique. Que c'est beau.
Et puis le héros. Il a réussi à monter dans un vaisseau, et il voit les autres refouler brutalement les pauvres qui ont réussi à en approcher. Et là, merveilleux couplet : « voulons-nous commencer cette nouvelle ère de l'humanité par un acte aussi barbare qu'empêcher des humains en perdition de monter sur nos vaisseaux ? La méga tache sur le karma. Quel genre d'humain sommes-nous ? On va se serrer les gars, on partagera les réserves de nourriture, et Dieu est avec nous. ». Et le méchant de la bande qui veut pas, qui résiste, mais finalement la foule bascule du bon côté. C'est le combat final entre le Mal et le Bien. Heureusement, ils sont américains et donc ils choisissent Dieu.
Je n'ai pas aimé ce film, vous l'auriez parié à lire les lignes précédentes. Mais les gens qui l'ont écrit étaient quand même pas mal renseignés sur tout ce que je vous raconte dans ces articles. Sauf qu'ils interprètent tout à la sauce troisième dimension, incapables de sortir du paradigme qui gouverne notre monde depuis la fin de l'âge d'or précédent : l'enfer c'est les autres.
Je trouve quand même assez juste cette représentation du combat final entre le Bien et le Mal, la solidarité ou l'égoïsme criminel. Bon, pas la forme, bien sûr. Mais, finalement, nous avons tous à faire ce genre de choix dans nos vies. Facilité, déresponsabilisation et sauve-qui-peut ou bien le « devoir de penser » d'Hanna Arendt.
Dans le monde spirituel, on parle volontiers de « guerriers » (voir notamment Le Guerrier pacifique de Dan Millman). Les maîtres spirituels sont des guerriers en ce sens que rien n'est jamais acquis ni gagné, et que rester sur le chemin du partage, de l'accueil de l'inconnu, de la connexion à l'universel est un combat permanent contre l'entropie, ce principe qui pousse toute chose vers la mort et la destruction, dans nos corps avec la destruction de nos cellules comme partout dans l'univers. Scott Peck en parle très bien dans son livre Le chemin le moins fréquenté, évoquant la nécessaire discipline pour garder le cap et choisir à chaque instant d'aimer plutôt que se laisser aller à nos peurs.
J'ai lu quelque part qu'au moment de la transition, chacun de nous serait confronté à ce choix fondamental. On peut appeler ça combat entre Satan et Dieu, entre l'ombre et la lumière, peut importent les mots. Gardons les mots qui nous causent et puis c'est tout. Ne sentons-nous pas en nous cette lutte permanente ?
Mmmmm, j'aaaaadore ce mouvement, il y a dedans comme des rendez-vous avec .. euh... des vibrations d'amour ? Ca me brasse le coeur autant qu'une bonne séance de méditation, d'ailleurs n'est-ce pas très méditatif ? (ici version dirigée par Sir Simon Rattle) :
"En général, les personnes attendent pour le 21 décembre 2012 un évènement sans précédent, certains attendent même cette date passivement… En fait, l'évolution de conscience passera d'abord par un plan individuel où chacun d'entre nous aura l'opportunité de passer "son 2012". Cela se traduira par une mort symbolique pour mourir et renaître à autre chose. Certaines personnes déçues par le plan terrestre penseront sérieusement à quitter ce plan, mais l'initiation commence là ! Les personnes qui passeront leur propre 2012 deviendront des pionniers pour les autres. Par effet de résonnance sur la Terre, de plus en plus de personnes pourront passer ce cap, et c'est ainsi que la conscience de l'humanité basculera progressivement vers un autre plan. En conclusion, n'attendons surtout pas et préparons-nous tout de suite pour franchir le "grand passage".
Philippe Weber, Surtout ne pas attendre le 21 décembre 2012,
interview dans le magazine Conscience5D
Etonnant de retrouver le nom de cet homme : j'ai fait un séjour de nage avec les dauphins sur la Mer Rouge en 2010, mais pas avec lui. Après mon retour, j'ai découvert son site et les voyages qu'il propose (voir sur http://www.philippeweber.com/voyagespersonnal/index.html). Même si j'ai apprécié des tas de choses dans celui que j'ai fait, je crois que c'aurait pu être beaucoup plus profond avec lui. Bon, ce sera pour après le voyage à Auroville !
Passer "son" 2012 : ça fait un peu brevet ou permis de conduire. Alors, t'as réussi ton b2012 ? Ah ben non, je repasse en septembre, j'ai fait 6 fautes ! Mais n'empêche, je suis convaincue que la vérité tourne autour d'un rendez-vous individuel avec la lumière.
Les mayas nous ont transmis une représentation du monde et de son évolution, radicalement différente ce qu'on apprend à l'école ou à l'église, quelle qu'elle soit. Le suédois Carl Johan Calleman, un scientifique qui a commencé sa carrière en tant que cancérologue, a consacré une grande partie de sa vie à analyser et interpréter l'héritage des Mayas (voir son site web, en anglais mais avec certains articles traduits). Son interprétation fait aujourd'hui largement autorité.
Vous avez sans doute déjà vu des photos ou dessins des pyramides mayas à neuf étages ? Ceq constructions figurent l'évolution du monde depuis le big bang : le temps entre cet instant fondateur et la "fin des temps" est découpé en neuf périodes appelées inframondes.
Voici un schéma et quelques explications empruntés à Gilles Sinquin sur son site conscience5D, dans une interview où il explique l'évolution du monde et l'accélération du temps :
C'est l"arbre de vie, centre de l'univers, qui envoie sur le monde des vagues d'énergie "superlumineuse", générant ainsi l'évolution de la vie. Chaque inframonde est porteur d'un vague superlumineuse spécifique qui induit ce qui se passe pendant cette période. Le début d'un inframonde ne marque pas d'ailleurs la fin du précédent ; ils se cumulent et tous les inframondes se terminent ensemble à la fin du calendrier. Ce qui signifie que la terre et ses habitants ont reçu, au cours du temps, les énergies cumulées des neufs vagues successives.
Chaque inframonde est le théâtre d'une forme d'évolution spécifique : évolution biologique pour les quatre premiers, évolution mentale pour les inframondes 5 à 7, et pour les trois derniers évolution de la conscience et mutation.
Chaque inframonde est vingt fois plus court que le précédent. A chaque changement d'infrastructure, "la fréquence de l'énergie-lumière devient vingt fois plus élevée, ce qui entraîne un rythme d'évolution vingt fois supérieur". C'est pour ça que l'on parle d'accélération du temps. Ce qui expliquerait notre monde actuel, notamment la frénésie technologique et scientifique, mais aussi notre mode de vie qui roule à toute allure, le nez sur la montre.
Le dernier inframonde a duré du 9 mars au 28 octobre 2011. Cette date du 28 octobre se retrouve à d'autres sources. Par exemple, sur le site www.ducielalaterre.org, les êtres de lumière ont annoncé, expliqué et commenté l'importance de cette date dans l'évolution, dans la libération de l'humanité (voir notamment http://ducielalaterre.org/fichiers/evenements/le_28_octobre_2011_j5a.php).
Chez les Mayas, le 28 octobre 2011 marque la « fin des temps », ou plutôt le début de l'intemporalité. Pourtant, sauf erreur de ma part, nous sommes toujours là, et toujours le nez sur la montre ou l'iPhone. Mais, d'après Calleman et d'autres, il ne s'agit pas du tout de fin du monde, mais plutôt de fin d'un mode de fonctionnement mental. Un nouveau monde qui descend sur la terre, et la nécessité de nous préparer pour l'accueillir, comme le dit Gilles Sinquin dans l'article cité plus haut. N'empêche, nous avons été nombreux, le 28 octobre, à être sur les dents pour capter toute trace de changement, et à nous sentir déçus de nous coucher dans le même monde que la veille. Après, il ya des changements qui ne se voient pas tout de suite, mais bon.
Je vais essayer d'éclairer cette histoire de date, pas gober un truc sans comprendre, mais je ne crois pas que ce soit tellement important, et j'adhère totalement quand Calleman dit ceci sur son site :
"Je pense qu'il n'y a pas lieu de s'attendre à un saut de conscience automatique et sur une large échelle, juste parce qu'il y a une date spéciale. Si un saut de conscience doit se produire, ce
sera à nous de nous élever vers lui."
("My own view is however that we have no reason to expect that any shift in consciousness will take place automatically on a global scale just because there is a special date. If there is a
shift in consciousness to be generated, we will have to rise up to the task ourselves.).
Etrange. Je pensais en démarrant cette série d'articles sur 2012 que ça serait du gâteau, qu'il n'y aurait qu'à rassembler, trier et synthétiser lectures et expériences personnelles et que ça roulerait tout seul. Dans les faits, chaque fois que je m'y suis mise, c'est comme si ce que je voulais dire m'échappait, comme un virus qu'il y a eu un moment sur les PC : quand on approchait la souris d'une icône pour cliquer dessus, l'icône se barrait ailleurs. Rigolo cinq minutes, mais pas pratique pour travailler sur un dossier urgent. Eh bien là, pareil, dès que je me mettais à essayer de trier tout ça, mes idées me filaient entre les neurones.
Finalement, même si j'ai un peu traîné, je ne laisse pas tomber, mais je vais faire à ma manière habituelle de cerveau droit : en vrac, comme ça vient, et pas forcément très scientifique. Si vous ne savez pas de quoi je parle, vous pouvez jeter un oeil aux autres articles de la série. Résumé des épisodes précédents : depuis la nuit des temps on nous prédit, depuis des années on nous annonce pour très bientôt une grande transition de l'humanité vers un autre niveau de conscience et vers le règne de l'amour universel, une humanité connectée à l'ensemble du vivant et de l'univers. Et d'aucuns d'affirmer que le grand passage est pour 2012.
Justement, parlons du passage. Tout le monde se demande comment ça va se passer, en même temps pour tout le monde ou chacun à son rythme ? avec des cataclysmes liquidant une grande partie de l'humanité, comme dans les prédictions religieuses qui sentent la punition divine ? Toutes nos peurs cristallisées dans l'appréhension de ce moment.
J'ai lu, à plusieurs sources (je vous mettrai des références à la fin du dernier article), que nous allions connaître 3 jours d'obscurité totale, pendant lesquelles se livera le combat ultime entre l'ombre et la lumière, en gros.
Ailleurs, parfum plus scientifique, on lit que ces trois jours correspondront à 3 jours d'immobilité de la terre : les pôles magnétiques se déplacent, la boussole n'indique plus le nord depuis longtemps, mais un coin de Sibérie. Et arrivera un moment où les deux pôles magnétiques se rejoindront. A ce moment-là, la terre s'arrêtera de tourner, pendant 72 heures, parce que c'est le magnétisme qui la fait tourner. L'immobilité de la terre l'exposera à des "vents solaires" apportant sur terre les énergies de transformation qui permettront à l'humanité ce saut quantique de la conscience dans la cinquième dimension.
Au passage, le magnétisme ne fait pas tourner que la terre : il fait également fonctionner les appareils électriques, et aussi plein de choses dans les organismes vivants. Les « radars » naturels des animaux, par exemple. Vous imaginez le bazar pendant ces trois jours. Les oies bernaches qui migrent au Groenland, et les respirateurs artificiels en berne dans les services de réanimation. En plus, les banquiers ne pourrons plus noter les prestations budgétaires des pays du monde, comment feront-ils pour décider si on a le droit de vivre ou pas ?
Côté religieux, on dit qu'il faudra se carapater chez soi et rester en prière, sans manger mais en buvant de l'eau purifiée. Ou alors qu'il faudrait se réfugier dans les hauteurs (d'où dérive, notamment, cette idée que le mont Bugarach serait le seul endroit où l'on serait sauf). Loin de la mer qui pourrait bien monter très haut, ou loin de villes pour pas être dans la panique générale et trouver de quoi survivre. Gros marché pour les vendeurs de kits de survie, aussi. Dans une grande foire bio, à l'automne dernier, j'ai été très surprise de voir des dizaines de livres tournant autour de ce sujet sur le stand d'une librairie.
Comme tout le monde, j'ignore totalement en quoi va vraiment consister cette transition. Je n'essaie pas de deviner, d'ailleurs, car ça me semble bien vain. Et chaque personne qui en parle avec assurance, en fait, n'en sait rien non plus, je pense. Par contre, j'ai raconté ici, il y a quelques semaines, un rêve où je me trouvais face à un gigantesque tsunami. Non seulement la vague venait de la mer, mais en me retournant vers la terre pour fuir, je voyais arriver un autre vague de là. Coincée de tous côtés. Je crois que ce rêve était une « répète » générale de la transition, un test en situation. A moi de trouver comment réagir à ce basculement dont la vague était un symbole. Dans mon rêve, j'ai dit « nooooon ! », j'étais littéralement transie de trouille, mettant toute ma force à me réveiller pour échapper à ce destin tragique tout de même.
J'ai raconté ce rêve à ma psy, qui m'a alors dit qu'elle avait fait quasiment le même, à la même période, sauf qu'elle n'était pas sur la plage mais dans un bâtiment. Contrairement à moi, elle a alors dit un « oui » très clair et très ferme, et instantanément s'est retrouvée dans une riante prairie, au soleil et en sécurité. Une méga-leçon pour moi, et je compte bien m'en souvenir le jour J !
Suis à fond sur ce morceau, que je bosse en classe de chant. Du petit lait, voire le petit Jésus en culottede velours. Bon, je vous mets pas ma version, mais celle d'Andreas Scholl, elle est pas mal non plus ;-D
Un bref passage parmi nous, 36 ans, la maladies des os de verre, ce corps si particulier. Et sa musique, son jeu incroyablement rapide, l'humour, la tendresse. Bref, Petrucciani, j'adore. Encore un qui a su donner et recevoir de la vie, malgré le handicap et la souffrance.
Le voici en scène dans un reportage de la chaine Mezzo :
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